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Martin Richet, né le 4 juillet 1977 à Melun, contribue traductions, critiques et poèmes aux revues Action restreinte, CCP, Double Change, Hypercourt, If, Issue, Java, Les lettres françaises, Petite, Poésie 2003 et Tais-toi, là. Il a animé, de mai 2002 à octobre 2003, une revue électronique trihebdomadaire de poésie américaine en traduction par e-mail et traduit, dans ce cadre, 158 poèmes ou proses de Bruce Andrews, Charles Bernstein, Ted Berrigan, Clark Coolidge, Robert Creeley, Larry Eigner, Robert Grenier, Lyn Hejinian, Peter Inman, Frank O'Hara, Kit Robinson, Leslie Scalapino, Ron Silliman, Gertrude Stein, Barrett Watten, Hannah Weiner, Louis Zukofsky, etc. La revue www.doublechange.com consacre une partie de son quatrième numéro à ces travaux. Par ailleurs, deux traductions, Qu’est-ce qu’elle voit quand elle ferme les yeux de Gertrude Stein et« Le temps est à chacun l’illusion libre du triomphe… » de Stacy Doris, ont paru aux éditions Contrat Main. A traduit également 100 Sentences / 100 Phrases, de Robert Grenier. Un premier livre de poèmes est à paraître aux Cahiers de la Seine.
écouter :
12 days of blue sky
Les Professions équivoques ou Les Talents profanes
extrait :
REVERS DE LA MÉDAILLE
Sans un mot
C’est bruyant
Est-ce qu’il penche ? Il penche
Dit
Chacun
D’un trait fin
« Mon sexe il est
En rouge » d’où
Tu peux déduire
Besoin énorme
24/11 19:19
Oh la jolie coiffe
Oh la belle toison d’or
Les femmes ignorent encore à
Quel point
Les hommes les haïssent
Catherine Breillat
« Un bisou c’est pas mieux »
Métonymie
Goutte de pluie
Il pleut aussi en
Anglais comme s’il
Fallait un sujet
Ton manteau
Bleu souverain |